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Harbinger Down – Creed – Huit salopards

Tout cela est issu de pérégrinations androïdes sur les streams et retranscrit de blogs sur FB de 2015.
Images d’une virée pas forcément géniale sur la fin quand aux deux navet d’action.
Donc ce ‘RocKreed’ nous permet de reprendre contact avec la mythologie de Rocky Balboa et c'est très décevant. Je ne suis resté devant que parce qu'il y a Apollo mentionné de temps à autre et que cela émoustille mes fibres SF. Donc cette version est la pizza sortie du congélateur après plusieurs années malgré de nombreuses coupures de courant. Pour faire passer le commerçant a rajouté des torrents de sauce tomate qui gicle en même temps que les coups pleuvent sur le crane de l'acteur principal, qui devait être plus confortable dans ses seconds roles auprès des licences Marvel.


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Les 8 salopios est un 'huit clos' lui aussi amplement arrosé au jus de tomate, Samuel L. Jackson ainsi que les autres grosses têtes rassemblés par Couin-Tin (comme ils disent sur France inter) y tiennent de grandes partitions avec des morceaux de bravoure filmés en gros plan par une caméra suceuse de la moindre expression, Couin-tin est un obsédé des grandes-gueules, mais l'ensemble ne fait pas une symphonie. L'ami Tarantino n'atteint pas le niveau des grands du western, même en rajoutant un au sept et en changeant le mercenaire en salopard. Malgré son désir de bien faire, il ne peut s'empêcher d'effectuer son potlatch sanguin de fin de film.
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8-salopardsA croire que tout ces films qui se retrouvent si rapidement sur internet n'y arrivent pas par hasard, un peu comme des fuites du dossier d'instruction qui viennent maintenir la pression sur l'enquête.

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Pour Harbinger Down, bonne surprise, je pensais me taper un navet, mais ce fut une bonne surprise.
Harbinger Down date de 2014 mais est sorti hors des circuits classiques. Un décor d'enfer: énorme chalutier nordique qui fend une tempête près du pole nord. La rouille est partout, sur le métal et dans les têtes, l'eau suinte des plafonds en fines gouttelettes oranges, la bourrasque enfonce tout dès qu'une porte s'ouvre sur l'extérieur, l'arbre de l'hélice est vieux et usé comme le mécano. C'est finalement un autre huis clos, mais avec l'espace plus créatif de ce bateau rouillé. Un mythe fondateur des temps modernes.


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Déjà là ‘Couin-tin’ avait raté la diligence en ne donnant pas vie à son environnement. Là-dedans, dans cette rude soupe nordique, tombe l'héroïne, universitaire qui vient faire une étude sur les baleines, accompagnée par son 'maitre de thèse'. Le capitaine du bateau est son grand-père et dès la première image on sait qu'il ne quittera plus jamais son navire. Un gars qui murit ses rares mots, préférant contempler la tempête, les icebergs et ses instruments. L'équipage est aussi plutôt génial avec ce géant qui s'avère être d'un savoir et d'une intelligence capable de tromper un universitaire imbu de sa personne en lui expliquant qu'il soufre de grave problèmes psy.

Et des fonds de l'océan en furie va remonter l'intrigue: les baleines sont attirées par une lumière qui clignote sous les glaces...
Bon Ok, ça ressemble beaucoup à Alien par certains côtés. Mais du bon Alien.

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Ensuite j'avais envie de neige, de glace, de blizzard et je me suis regardé méthodiquement deux gros navets: l'un raconte l'histoire de trois méchants russes conçus par un émule du Dr Mengele refugié en URSS et qui se réveillent de leur dortoir de glace, dans lequel ils avaient été plongés par accident en 1945, à notre époque pour finaliser leur mission interrompue par le froid: détruire New-York. Vaste programme comme l'écrirait PW.

L'autre était l'histoire d'un casse sous l'eau: un commandant de sous-marin licencié décide de se refaire en récupérant les tonnes d'or Nazi envoyés par Staline à Hitler juste avant que ce dernier ne lui déclare la guerre. Ces tonnes d'or sont dans un sous-marin découvert par 200 mètres de fond dans des eaux glacées. Pour çà ils rachètent un vieux sous marin russe qui pourrit le long d'un quai d'Odessa.
Un huis clos avec là aussi plein de bruits métalliques, des échos de sonar et quelques esprits fêlés par l'or. Peut-être meilleur que le Tarentino.

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